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La terminologie et les coutumes judiciaires sont intimidantes et mal connues. Si l'accusé a un faible niveau d'alphabétisation, ou a de la difficulté à s'exprimer, il se peut qu'il n'ait pas suffisamment confiance en lui-même pour prendre la parole, ou ne connaisse pas les termes appropriés, ou n'ait pas les renseignements à voulus pour s'adresser aux personnes à qui il doit parler d'une façon que celles-ci comprendront. Il risque de se voir infliger une peine plus lourde parce qu'il semble ne pas vouloir coopérer, ce qui n'est souvent que le résultat d'une faible confiance en soi. La plupart des programmes thérapeutiques, tels que la maîtrise de la colère ou le traitement de la toxicomanie, sont fondés sur des textes. La capacité des personnes ayant un faible niveau d'alphabétisation de participer aux programmes dont elles ont besoin ou qu'elles sont tenues de suivre peut en être affectée. Si l'ordonnance de probation prévoit que l'accusé doit suivre pareils programmes, il risque de ne pouvoir respecter cette condition en raison de ses difficultés d'alphabétisation. Les personnes qui connaissent des problèmes d'alphabétisation et qui sont assujetties à une ordonnance de probation ont souvent de la difficulté à comprendre en quoi consistent les conditions de l'ordonnance, ce qui peut avoir pour résultat la violation d'une condition et de nouvelles accusations. |
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| Les obstacles pour les victimes et les témoins | |
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Les obstacles auxquels font face les victimes et les témoins sont souvent les mêmes que ceux qui confrontent les accusé. Il faut toutefois attirer l'attention sur deux points en particulier. |
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| L'assignation ou la citation à comparaître |
Comme le raconte le jurilinguiste Phil Knight: «Une adolescente de 13 ans, habitant chez ses parents, était victime d'un voyeur qui l'observait |
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